<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Afrique.fr</title>
	<atom:link href="http://www.afrique.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.afrique.fr</link>
	<description>Actualités culturelle et interviews en Afrique</description>
	<lastBuildDate>Sat, 19 May 2012 14:16:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>L’Europe et l’Amérique du nord à l’honneur pour la 2ème édition de Guinea Urban Tour</title>
		<link>http://www.afrique.fr/guinee/leurope-lamerique-du-nord-a-lhonneur-pour-la-2eme-edition-de-guinea-urban-tour/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/guinee/leurope-lamerique-du-nord-a-lhonneur-pour-la-2eme-edition-de-guinea-urban-tour/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 02 May 2012 15:59:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abarry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3966</guid>
		<description><![CDATA[Pour la 2ème édition de Guinea Urban Tour initié par le label des musiques urbaines Meurs Libre Prod, le choix s’est porté sur les groupes Degg j force 3 et Banlieuz’art pour piloter la caravane des ambassadeurs de la musique guinéenne à l’étranger qui sillonnera dès le mois de juin une bonne partie des grandes<a href="http://www.afrique.fr/guinee/leurope-lamerique-du-nord-a-lhonneur-pour-la-2eme-edition-de-guinea-urban-tour/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/05/466250_351112238275952_100001315371681_815122_618750777_o.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3966" title=""><img class="alignleft size-medium wp-image-3967" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/05/466250_351112238275952_100001315371681_815122_618750777_o-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a></p>
<p><strong>Pour la 2<sup>ème</sup> édition de Guinea Urban Tour initié par le label des musiques urbaines Meurs Libre Prod, le choix s’est porté sur les groupes Degg j force 3 et Banlieuz’art pour piloter la caravane des ambassadeurs de la musique guinéenne à l’étranger qui sillonnera dès le mois de juin une bonne partie des grandes villes de l’Europe avant d’attaquer le continent américain au mois de juillet. Ceci en vue de non seulement faire la promotion de la musique urbaine de Guinée à l’internationale, mais aussi établir un pont de collaboration et de coopération entre les acteurs culturels du pays et les professionnels de la musique étrangère nous à fait savoir Moussa M’baye DG du label MLP.</strong></p>
<p>Par la même occasion, il nous a indiqué que lui et Skandal du groupe Degg j force 3 quitteront normalement Conakry le 3 mai pour régler les dernières touches de la tournée avant d’accueillir le groupe Banlieuz’art ainsi que l’équipe technique le 20 du même mois à Paris.</p>
<p>Pour ce qui est des dates et villes de concerts nous vous proposons ci-dessous le programme de la tournée qui prendra une pause au mois de juillet à cause du mois de ramadan avant de poursuivre son chemin au mois d’aout:</p>
<p>-Le 30 mai à Lausanne en Suisse.</p>
<p>-Le 2 juin à Up Undertown de Genève en Suisse.</p>
<p>-Le 6 juin à Dortmund en Allemagne.</p>
<p>-Les 8 et 10 juin à Berlin en Allemagne.</p>
<p>-Le 9 juin à Francfort en Allemagne.</p>
<p>-Le 15 juin à Besançon en France.</p>
<p>-Le 16 juin à Bruxelles en Belgique.</p>
<p>-Les 20, 21 et 22 juin à la Dynamo de Toulouse en France.</p>
<p>-Le 27 juin à l’antirouille de Montpelier en France.</p>
<p>-Le 30 juin à la scène bastille de Paris en France.</p>
<p>-Le 6 juillet au Mans en France.</p>
<p>-Le 7 juillet au festival art et music du monde à la mante de l’ile de France.</p>
<p>-Du 7 au 13 juillet au festival d’Avignon en France.</p>
<p>-Le 14 juillet au théâtre plazza de Montréal au Canada.</p>
<p>Bonne tournée et bon vent à la musique urbaine de Guinée !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Barry pour Afrique.fr</strong></p>
<p><strong>+224 64 75 33 58 </strong></p>
<p><strong>baryamad@yahoo.fr</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/guinee/leurope-lamerique-du-nord-a-lhonneur-pour-la-2eme-edition-de-guinea-urban-tour/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rap Africain/ Donnez plus de force à Art Melody!</title>
		<link>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-africain-donner-de-force-a-art-melody/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-africain-donner-de-force-a-art-melody/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mvideha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Banzaï Lab]]></category>
		<category><![CDATA[Collecte de fonds]]></category>
		<category><![CDATA[Film Documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[Rap Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Rap Electro retro futuriste]]></category>
		<category><![CDATA[Tentaclure Record]]></category>
		<category><![CDATA[Waga 3000]]></category>
		<category><![CDATA[Waga Hip Hop]]></category>
		<category><![CDATA[www.babeldoor.com]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3932</guid>
		<description><![CDATA[Qui n&#8217;a pas prit du plaisir en écoutant chanter Art melody, rappeur Burkinabé? Que cela soit sur les arlbum Zound Zandé / la déglingue, Human Project avec sir Jean (Peuple de l&#8217;Herbe) , ou sur le désormais célèbre Waga 3000, groupe dont il fait partit avec le rappeur Burkinabé Joey le Soldat et la beatmker<a href="http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-africain-donner-de-force-a-art-melody/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter">
<div id="attachment_3949" class="wp-caption aligncenter" style="width: 243px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/188999_1488909122600_1830126212_895300_7384874_n.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3932" title=""><img class="wp-image-3949" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/188999_1488909122600_1830126212_895300_7384874_n-212x300.jpg" alt="" width="233" height="330" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche de l&#039;album Zound Zandé de Art Melody/ Photo: Tentacules R</p></div>
</div>
<p style="text-align: right"><strong><em>Qui n&#8217;a pas prit du plaisir en écoutant chanter Art melody, rappeur Burkinabé? Que cela soit sur les arlbum Zound Zandé / la déglingue, <a  href="http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&#038;v=hO0PdsuNdwc">Human Project avec sir Jean (Peuple de l&#8217;Herbe) </a>, ou sur le désormais célèbre <a  href="http://waga3000.bandcamp.com/">Waga 3000</a>, groupe dont il fait partit avec le rappeur Burkinabé Joey le Soldat et la beatmker Français Dj Form.</em></strong><br />
<strong><em> C&#8217;est dans le cadre la la sortie prochaine de son troisième album que les structures Bordelais Tentacule R et Banzaï Lab ont décidé de réaliser un film documentaire consacré à ce rappeur hors normes. Un appel à contribution à ce projet est lancé sur internet afin d&#8217;aider les deux structures partenaires à réaliser ce film documentaire.</em></strong><br />
&gt;Fo-mê via infos babeldoor/ Art Melody</p>
<p style="text-align: left"><em><strong>Mamadou Konkobo alias Art Melody</strong></em>, 32 ans, est un rappeur des ghettos de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Depuis 15 ans, il peaufine son art, affute sa plume au gré de ses rencontres et de ses expériences de vie. Comme beaucoup de jeunes burkinabés, Mamadou a longtemps rêvé de l&#8217;Europe, de la France, comme d&#8217;un eldorado pouvant l&#8217;aider lui et sa famille à «sortir du gouffre» comme il le dit souvent. Alors en 2001, il tente de rejoindre les côtes espagnoles clandestinement. Après un périple de plusieurs mois, traversant la Côte d&#8217;Ivoire, la Mauritanie, le Sénégal et le désert du Sahel, il est arrêté en Algérie, emprisonné avant d&#8217;être renvoyé au Burkina Faso.</p>
<div id="attachment_3945" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/20838_1225558378996_1830126212_441255_7731723_n.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3932" title=""><img class="size-medium wp-image-3945" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/20838_1225558378996_1830126212_441255_7731723_n-300x265.jpg" alt="" width="300" height="265" /></a><p class="wp-caption-text">Art Melody , un artiste qui est très attaché au continent Africain /Photo Dr</p></div>
<p><strong>Depuis 4 ans, Art Melody se produit régulièrement sur des scènes françaises</strong>, enregistrant des albums en collaboration avec des artistes français et internationaux. Malgré la reconnaissance artistique du public et des médias en Europe, Mamadou vit toujours modestement dans son quartier avec sa femme, son fils et ses frères dont il a la responsabilité.<strong> Pourtant pour beaucoup au Burkina,</strong> <strong>Art Melody est celui qu&#8217;on entend sur RFI, celui qui est parti en France, et donc logiquement celui qui a réussi financièrement<em> ,</em></strong><em> «celui qui ne devrait pas marcher simplement en sandales dans les rues de Ouagadougou»</em>.</p>
<p>Mais pour cet artiste indépendant et contestataire, fustigeant de sa voix rocailleuse, en <strong>langue Mooré et Dioula</strong> les <strong>abus du pouvoir, la Françafrique ou certaines traditions africaines qui plombent sa société</strong>, l&#8217;heure n&#8217;est pas au «bling bling» des clips de rap américains. Ainsi portant en lui l&#8217;héritage des griots et des chants traditionnels appris avec sa mère d&#8217;un côté et l&#8217;héritage des chanteurs blues-soul des grands orchestres de la Haute-Volta des années 60-70 de l&#8217;autre, il est aujourd&#8217;hui devenu un artiste-citoyen qui veut dire la vérité <em>«même si elle pique les yeux, c&#8217;est toujours mieux que d&#8217;être aveugle»</em>. Un combat sans retour pour celui dont le premier jour à l&#8217;école correspond à la date de l&#8217;assassinat du président Thomas Sankara, l&#8217;homme qui donna son nom et sa vie au Burkina Faso.</p>
<h3>Note d&#8217;intention de l&#8217;association Tentacule R:</h3>
<p>Faire un documentaire sur Art Melody pendant la création et l&#8217;enregistrement de son nouvel album permettra de proposer un regard sensible, social et esthétique à fois sur l&#8217;artiste mais aussi sur l&#8217;homme. Le documentaire sera d&#8217;abord tourné au Burkina Faso, et plus précisément à Ouagadougou, dans le quartier où vit Art Melody au milieu des siens (Amis et familles) mais aussi en Studio pour l&#8217;enregistrement de son nouvel album. Puis nous suivrons Art Melody en France lors des concerts et des ateliers qu&#8217;ils proposent pour faire découvrir aux plus jeunes son art et sa culture.</p>
<p>Je connais bien Art Melody, depuis notre rencontre surprise dans les rues de Ouagadougou, pendant les repérages de mon documentaire «Tamani» il y a quatre ans et dans lequel je lui consacrais un rapide portrait, notre relation s&#8217;est épaissie devenant tour à tour intime et professionnelle, me permettant ainsi de prendre la mesure de l&#8217;homme Mamadou Konkobo et de l&#8217;artiste Art Melody.</p>
<div id="attachment_3947" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/248410_1609317452733_1830126212_1052314_5365625_n.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3932" title=""><img class="size-medium wp-image-3947" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/248410_1609317452733_1830126212_1052314_5365625_n-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Art Melody/ Show Case à Total Heaven 2011/ Photo Tentacule R</p></div>
<p>C&#8217;est d&#8217;abord sa voix, l&#8217;émotion qu&#8217;elle dégage en moi et le message qu&#8217;elle véhicule qui m&#8217;a donné envi de mieux connaître Art Melody. Puissante, profonde et tellement blues, sa technique se nourrit à la fois des chants traditionnels Mossi appris tout petit avec sa mère griote que des improvisations du Hip Hop de son adolescence dans les rues d&#8217;Abidjan ou de Ouagadougou.</p>
<p>Ce que je trouve aussi intéressant chez Art Melody, et qui me rappelle encore une fois la musique blues, c&#8217;est cette solitude, d&#8217;abord forcée, qui l&#8217;a amené très tôt à se débrouiller tout seul pour trouver quelques pièces pour manger au jour le jour mais qui l&#8217;a conduit aussi à se créer un univers artistique fort et personnel.</p>
<p><em>«Le matin, je me lève vers 6 heures et je vais courir pendant 1 heure, puis je vais au Grand Marché de Ouaga. Là je me pose et j&#8217;observe les gens. Ce sont pendant ces 2 moments que me viennent souvent l&#8217;inspiration. La course me donne le rythme et les ambiances du marché me donnent la mélodie. </em>Il rajoute <em>«Souvent le texte arrive tout à coup comme une image ou une peinture, comme si c&#8217;était dans ma tête depuis toujours.»</em></p>
<p>Enfin je dirai que ce qui me touche chez Art Melody, c&#8217;est <strong>ce courage à dire les choses</strong>.</p>
<p>Cette notion d&#8217;artiste engagé et sans concession est quelque chose que je veux montrer car elle permet aussi de comprendre comment au delà de la répression, des individus trouvent le moyen de dépasser leur condition et de se battre pour le bien commun. <em>«La solution, c&#8217;est l&#8217;éducation. C&#8217;est le seul moyen pour que le peuple burkinabé soit un jour entendu.» </em></p>
<p>Voilà tous les thèmes qui seront abordés dans ce documentaire à travers le portrait de cet artiste africain hors du commun.</p>
<div id="attachment_3941" class="wp-caption alignleft" style="width: 210px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/403161_2290589124099_1830126212_1510700_599192306_n.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3932" title=""><img class="size-medium wp-image-3941" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/403161_2290589124099_1830126212_1510700_599192306_n-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Art melody en concert live au Rocher de Palmer (France)/ Oct 2011</p></div>
<h3>Note d&#8217;intention du label Banzaï Lab:</h3>
<p>Nous avons découvert Art Melody au printemps 2010, lorsqu’une amie nous a parlé de ce rappeur Burkinabé, en France pour sa 1<sup>ère</sup> tournée en hexagone. Curieux, nous sommes allés écouter son myspace et nous avons été enthousiasmé par son style et sa voix. Nous préparions la programmation de notre scène «officielle» de la fête de la musique à Bordeaux (Banzaï Lab co-organise avec la mairie de Bordeaux la fête de la musique depuis 4 ans) et avons pris la décision de le faire jouer. Nous ne l’avons jamais regretté ! Lorsque nous l’avons vu sur scène nous avons été subjugué par sa présence, son charisme, sa voix, son énergie…</p>
<p>L&#8217;association bordelaise Tentacule R qui travaille depuis 4 ans avec Art Melody autour de la réalisation de ses albums nous a dit qu’elle cherchait un label pour co-produire et distribuer son 2<sup>nd</sup> album «Zound Zandé», nous avons dit oui tout de suite!</p>
<p>Le Hip Hop africain est en développement depuis pas mal d’années. A l’exception de quelques artistes, le rap africain nous semblait trop souvent calqué sur les rappeurs américains, tant par le style, le son ou les paroles. Art Melody est différent. Son flow n’appartient qu’à lui, entre chant traditionnel africain, ragga et rap. Sa voix est puissante et chaleureuse et les thèmes qu’il aborde sont loin, très loin du rap bling bling. Ses textes reflètent la réalité d&#8217;une jeunesse africaine qui souffre mais qui a foi en l’avenir. Une jeunesse ouverte sur le monde et la culture occidentale, mais qui sait y intégrer sa forte personnalité.</p>
<p>C’est aussi en passant du temps avec lui que nous avons appris à connaître un homme fier et droit, conscient et engagé, humble et ouvert.</p>
<p>Aujourd’hui nous souhaitons donc nous investir<strong> dans la co-production de son 3<sup>ème</sup> album et du documentaire qui l&#8217;accompagne</strong> car nous croyons en cet artiste. Mais dans le contexte actuel de la chute vertigineuse des ventes de disques, il devient quasiment impossible pour un label indépendant de rentabiliser la production d’un tel projet. Produire un disque coûte cher, et ce encore plus lorsqu’il faut enregistrer un artiste étranger.</p>
<p>L&#8217;idée de vous proposer de participer la production de ce projet nous semble intéressante car elle découle d&#8217;une <strong>réflexion citoyenne</strong> de notre part, ainsi que des différents acteurs qui soutiennent ce projet.<strong> Nous aider à le concrétiser c&#8217;est aider cet artiste à pouvoir continuer à représenter «la voix des sans voix», à travers son art et sa musique. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous aussi devenez coproducteur  du film documentaire sur Art Melody en cliquant sur ce lien</strong>: <a  href="http://www.babeldoor.com/realisation-du-documentaire-sur-le-rappeur-art-melody">http://www.babeldoor.com/realisation-du-documentaire-sur-le-rappeur-art-melody</a></p>
<p>ou cliquer sur l&#8217;annonce à la page d’accueil du site <a  href="http://www.agakpe.com/artmelody" target="_blank">www.agakpe.com</a><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-africain-donner-de-force-a-art-melody/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cinquantenaire d&#8217;Independance avec le Tourisme au Burundi</title>
		<link>http://www.afrique.fr/tourisme/cinquantenaire-dindependance-avec-le-tourisme-au-burundi/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/tourisme/cinquantenaire-dindependance-avec-le-tourisme-au-burundi/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 15:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>andikuriyo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[burundi access]]></category>
		<category><![CDATA[burundi safaris]]></category>
		<category><![CDATA[burundi travel]]></category>
		<category><![CDATA[cinquantenaire d'independence au burundi]]></category>
		<category><![CDATA[club du lac tanganyika]]></category>
		<category><![CDATA[hotels du burundi]]></category>
		<category><![CDATA[lieux touristiques au Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[source du nil]]></category>
		<category><![CDATA[tour operateur au burundi]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme burundi]]></category>
		<category><![CDATA[tours au burundi]]></category>
		<category><![CDATA[tours opearteurs au burundi]]></category>
		<category><![CDATA[voyage au burundi]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3917</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre de la célébration de la cinquantenaire d’indépendance du Burundi le 1er Juillet 2012 Différents secteurs de développement au Burundi ont été mobilisés pour que chacun ait une œuvre à présenter durant cette année de 2012 sous le thème « 50 Années -50 Œuvres ». Dans le secteur « tourisme », un domaine<a href="http://www.afrique.fr/tourisme/cinquantenaire-dindependance-avec-le-tourisme-au-burundi/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Boat-ride-Rusizi-National-Park.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3917" title=""><img src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Boat-ride-Rusizi-National-Park.jpg" alt="" width="448" height="336" class="alignleft size-full wp-image-3920" /></a>Dans le cadre de la célébration de la cinquantenaire d’indépendance du Burundi le 1er Juillet 2012 Différents secteurs de développement au Burundi ont été mobilisés pour que chacun ait une œuvre  à présenter durant cette année de 2012 sous le thème « 50 Années -50 Œuvres ».</p>
<p>Dans le secteur « tourisme », un domaine qui avance  à pas de géants avec l’obtention de la première place au Salon International du Tourisme de Berlin en mars 2011 et 2012, nous avons pensé à vous montrer les œuvres, richesses, beautés  du Burundi   cette fois –ci  sur terrain à  travers les tours qui seront organisés   où tout le monde qui a toujours rêvé  voir ce magnifique pays, verra son  rêve devenir réalité. </p>
<p>« <a  href="http://www.burundi-access.com" title="Burundi Access" target="_blank">Burundi Access</a> » un tour opérateur soucieux de vous faire découvrir le pays «  Cœur d’Afrique » a mis a votre disposition une série de tours  allant de 5 jours à 7 jours accessibles  à partir de 1300 Dollars tout inclus (hébergement,transport, repas, frais d’entrée au musées et différents parcs ) avec une option de voir nos pays voisins entre autres la Tanzanie et Le Rwanda  !</p>
<p>Vous pouvez toujours suivre nos offres sur notre<a  href="http://www.facebook.com/burundiaccess" title="Burundi Access" target="_blank"> page facebook </a><br />
Pour tout renseignement, contactez-nous sur :<br />
 augustine@burundiaccess.com<br />
 +257 78 283 273 </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/tourisme/cinquantenaire-dindependance-avec-le-tourisme-au-burundi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Rap : Les 15 pilules de Elom 20ce disponibles en pharmacie.</title>
		<link>http://www.afrique.fr/togo/rap-les-15-pilules-de-elom-20ce-sont-desormais-disponibles-en-pharmacie/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/togo/rap-les-15-pilules-de-elom-20ce-sont-desormais-disponibles-en-pharmacie/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 17:42:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mvideha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Côté d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Africains de la diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[Arctivism]]></category>
		<category><![CDATA[Asrafo Records]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora Togolais]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop engagé]]></category>
		<category><![CDATA[Panafricanisme]]></category>
		<category><![CDATA[Rap Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Rap militant]]></category>
		<category><![CDATA[Union Africaine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3834</guid>
		<description><![CDATA[Le label de la fourmi qui émiette les montagnes pour bâtir des pyramides, Asrafo Records, vient de réussir l’un de ses paris qui est de produire des œuvres originales Hip Hop made in Togo avec la sortie le 17 mars 2012 à Lomé de l’Album « Analgezik » de Elom 20ce (prononcer Vince). Cet Asrafo<a href="http://www.afrique.fr/togo/rap-les-15-pilules-de-elom-20ce-sont-desormais-disponibles-en-pharmacie/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3875" class="wp-caption aligncenter" style="width: 311px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/20ce-01.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3834" title=""><img class=" wp-image-3875" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/20ce-01.jpg" alt="" width="301" height="198" /></a><p class="wp-caption-text">Elom 20ce en pleine prestation à l&#039;anpidode de Rennes/ Photo DR</p></div>
<p style="text-align: right"><strong><em>Le label de la fourmi qui émiette les montagnes pour bâtir des pyramides, Asrafo Records, vient de réussir l’un de ses paris qui est de produire des œuvres originales Hip Hop made in Togo avec la sortie le 17 mars 2012 à Lomé de l’Album « Analgezik » de Elom 20ce (prononcer Vince). Cet Asrafo (nom hérité des guerriers mythiques des pays du Golfe de Guinée notamment du Ghana et du Togo) n’est pourtant pas à son premier coup d’essai. Depuis 2004, il a officié sur plusieurs projets en Afrique, en Europe et au Canada dont les plus récents sont « Braquage à l’africaine Vol.1 » du Collectif R.A.O Staff en France (2011), et la Compilation/Mixtape &laquo;&nbsp;Les États-Unis d&#8217;Afrique&nbsp;&raquo; mixé par Engone Endong au Canada (2012). En janvier 2010, il nous a gratifiés d’un EP (Extended Play) intitulé « Légitime Défense » qui a reçu un écho favorable au Togo et sur le plan international. Elom 20ce est également l’un des pétillants initiateurs de la mixtape « Rock The Mic Vol.2 », sortie en Décembre 2010, qui a connu la guest participation du célèbre rappeur Franco-Malien Oxmo Puccino. Place maintenant  à l’album Analgezik…</em></strong></p>
<p style="text-align: right">&gt;Mensan Videha (Fo-mê)</p>
<p style="text-align: left">Très attendu dans le milieu Hip Hop Togolais, l’album «Analgezik » vient couronner près de trois ans de recherches. Le lancement officiel à été fait sur la radio Zéphyr à Lomé, en présence des journalistes, chroniqueurs Hip Hop et rappeurs.  L’album est hautement engagé et contient des médicaments  (selon les propres termes de l’auteur) contre les traumatismes auxquels fait face tout Africain vivant du « Maghreb au Cap, et du Cap-Vert à Madagascar ». Le premier cachet intitulé « Eléments » est carrément une célébration, un hommage aux cinq éléments qui maintiennent l’équilibre de la nature à savoir, le feu, la terre, l’eau, l’air et l’éther «  je sui un homme pétri d’argile, dans mes narines soufflent les vents de la victoire, des océans coulent dans mes veines, le feu dans mes yeux, l’éther dans le sang et dans les organes génitaux&#8230;». Prétexte pour pouvoir rentrer dans le vif du sujet ou simple souci environnemental ? Ce qui est sûr c’est que cette parenthèse n’éloigne pas notre rappeur de son objectif principal qui est de dénoncer et d’éveiller les consciences. Il rappel justement dans le titre « La mèche » ceci : «prévient le tyran, ma bravoure n’a pas pris de rides», admirablement précédé par le refrain « Ils ont vendu la mèche pour que ta bougie ne s’allume pas ». Ces vers réveillent toute la jeunesse Kémite et la pousse à se lever et se battre pour sa liberté comme le souligne la fameuse phrase de Frantz Fanon : « Chaque génération, doit dans une relative opacité découvrir sa mission, l’accomplir où la trahir ».</p>
<div id="attachment_3881" class="wp-caption alignleft" style="width: 330px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Sorie-officielle-Anagezik-à-Zeyfire-Fm.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3834" title=""><img class=" wp-image-3881" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Sorie-officielle-Anagezik-à-Zeyfire-Fm-300x225.jpg" alt="" width="320" height="239" /></a><p class="wp-caption-text">Lancement de Analgezik LP à Zeyfir Fm à Lomé/ Photo DR</p></div>
<p style="text-align: left">Pour comprendre la musique de Elom 20ce, il faut avoir une culture générale et un certain militantisme, connaître le combat des leaders qui ont influencés positivement l’histoire du peuple noir, à l’exemple de Patrice Lumumba,  Amilcar Cabral, Nelson Mandela, Thomas Sankara. On retrouve justement un extrait de l’un des discours de ce dernier qui annonce admirablement le titre « 5 Octobre 1990 », bon prélude pour se projeter dans la réalité Togolaise de l’époque, une date marquante dans l’histoire du Togo. On était au temps du parti unique du général Eyadema. Le peuple était dans la rue pour manifester son ras le bol contre le système. Le morceau a été enregistré avec Eklin l’un des rappeurs militant de la désormais grande famille d’Asrafo Tribu. Les dérives des corps habillés au Togo ont été nettement illustrées dans les deux volets de « Autopsie d’une nation » avec les célèbres « déjà frappés en lettres de sang sont inscrits pour échapper aux anges de la mort… »,. Aujourd’hui l’opinion internationale est hautement informée de la traditionnelle mascarade électorale au Togo. Personnellement marqué par tous ces faits, Elom 20ce chante : « aux élections que nous proposent ils ? La pâte ou la sauce ? La force ou la fraude ? Eku ou Beaufort à ma santé si je te saoul Tchalé, je m’abreuve de mes mirages salés ».  Eh oui, l’artiste n’est  pas de « ceux qu’on berne », il nous rappelle implicitement que le processus de réconciliation au Togo avant qu’il ne soit possible doit prendre en compte les ex bourreaux du peuple Togolais qui d’une manière où d’une autre doivent reconnaître leurs fautes et demander pardon. Ce pardon, apportera un souffle nouveau à notre démocratie.</p>
<div id="attachment_3876" class="wp-caption alignleft" style="width: 274px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/cover-anagezik.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3834" title=""><img class=" wp-image-3876" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/cover-anagezik.jpg" alt="" width="264" height="264" /></a><p class="wp-caption-text">Cover Anagezik LP / Artwork Efy (Kaba Product)</p></div>
<p style="text-align: left">On comprend mieux pourquoi l’artiste a tenu à sortir son disque au Togo et nul par ailleurs. Ce geste est très symbolique et nous montre combien de fois ce dernier tient à faire entendre ses cris à ses compatriotes.</p>
<p style="text-align: left">La nouvelle donne géopolitique à l’échelle mondiale a été soulevée dans le titre « Flambeau » où Elom 20ce fustige les multinationales qui pour se justifier de leurs ingérence dans les crises mondiales « désignent les dirigeants Occidentaux qui à leurs tour désignent nos chefs d’Etats /les coups d’Etats, bourrages d’urnes , tout cela est calculé/ Bush était à la Blanche maison aidé par les armuriers et les pétroliers / Walker et Obama sont les faces d’une même pièce, les coupables dans la pièce théâtrale où nous jouons les victimes… »</p>
<p style="text-align: left">Sitou Koudadjé, Koffi Anani, Lex et Lasmo membre de la très célèbre R.A.O Staff  en France viennent à leur tour affirmer avec Elom 20ce qu’ils sont  « Libres et Sauvage », libres de leurs opinions sur le déroulement des évènements sur la terre mère.</p>
<div id="attachment_3874" class="wp-caption alignleft" style="width: 338px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Renya-et-Elom_Photo-DR.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3834" title=""><img class=" wp-image-3874" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/Renya-et-Elom_Photo-DR-300x278.jpg" alt="" width="328" height="303" /></a><p class="wp-caption-text">La diva de la musique Togolaise Renya et Elom 20ce</p></div>
<p style="text-align: left">Surtout ne voyez pas en Elom 20ce un afro pessimiste, il le prouve d’ailleurs sur le morceau « Africa is not dead » (en featuring avec Bricce et Fénétik) qu’il n’en est pas un. Ce morceau est une véritable hymne de renaissance où les deux rappeurs sont admirablement accompagnés en chant par le Beatmaker Togolais Fénétik.</p>
<p style="text-align: left">Egalement très remarquées, les collaborations avec Renya la diva Togolaise (présente sur le morceau « Lumière ») du gospel qui réside désormais en France ; de Kézita la chanteuse de la musique Reggae au Togo dont on écoute sa magnifique voix sur les titres « Flambeau » et « Analgéblues ».</p>
<p style="text-align: left">Ya Foye, Guerres sans gloire, L’orage approche, Le prix de ma conscience, sont les autres pilules du LP « Analgezik ». Au total 15 cachets agrémentent ce chef d’œuvre thérapeutique qui est désormais disponible dans toutes les bonnes pharmacies, les bons disquaires de la capitale togolaise mais également sur itunes, amazon, fnac, deezer etc.</p>
<p><strong>&gt;Analgezik LP / Fabricants</strong><br />
Textes écrits par Elom Kossi 20ce sauf pour les featuring<br />
Produit par Crim/ Generaldo (45 scientifik)/  Shabbaz/  Engone Endone/  Epo/  Poq Industri/  Nzaou Rob/ Crow<br />
Enregistrements des voix: Lumumba Studio / Blaxound/ Poq Industri, Everlast Musik / Rovers Records/ Koreg Records/<br />
Mixés par Dj Fun / Fénétik/ Courage/ Kareem Malaika/<br />
Cuts par Crown pour Grim Reaperz au Mortuary<br />
Mastering par Oxydz pour Grim Reaperz<br />
Artwork pars Efy pour Kaba Product<br />
Reportage Alain Mouaka</p>
<p><strong>&gt;Sites web:</strong><br />
<strong>http://asraforecords.bandcamp.com /www.facebook.com/ElomKossi /</strong><br />
<strong>http://www.myspace.com/asraforecords</strong><br />
<strong>iTunes:http://itunes.apple.com/us/album/analgezik/id512965675</strong></p>
<p><strong></strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/togo/rap-les-15-pilules-de-elom-20ce-sont-desormais-disponibles-en-pharmacie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La 2ème étape de STREET DANCE GUINEE</title>
		<link>http://www.afrique.fr/guinee/la-2eme-etape-de-street-dance-guinee/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/guinee/la-2eme-etape-de-street-dance-guinee/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Apr 2012 00:45:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>webmaster</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3887</guid>
		<description><![CDATA[La 2ème étape de STREET DANCE GUINEE La 2ème étape du concours de danse hip-hop STREET DANCE GUINEE, sur Gangan Tv, débute ce vendredi 20 avril 2012 au Mix Night Club ( ancien KSK). Voici les crews retenus pour cette 2ème phase : SUPER CREW, TRACE 4, BLACK FUSION, ALL STAR, NEGRO X, LES DECHIREURS,<a href="http://www.afrique.fr/guinee/la-2eme-etape-de-street-dance-guinee/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/thumb11.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3887" title="thumb11"><img class="alignnone  wp-image-3889" title="thumb11" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/thumb11.jpg" alt="" width="609" height="238" /></a></h3>
<h3>La 2ème étape de STREET DANCE GUINEE</h3>
<p>La 2ème étape du concours de danse hip-hop STREET DANCE GUINEE, sur <strong>Gangan Tv</strong>, débute ce <strong>vendredi 20 avril 2012 au Mix Night Club</strong> ( ancien KSK).</p>
<p>Voici les crews retenus pour cette 2ème phase :</p>
<ul>
<li>SUPER CREW,</li>
<li>TRACE 4,</li>
<li>BLACK FUSION,</li>
<li>ALL STAR,</li>
<li>NEGRO X,</li>
<li>LES DECHIREURS,</li>
<li>WANTED POSSI,</li>
<li>NEW BOYS,</li>
<li>BAD CRAZY,</li>
<li>BLACK BOYS,</li>
<li>BLACK MONEY,</li>
<li>POKEMON RADICAL,</li>
<li>FREE METAL,</li>
<li>STANDARD FLEX,</li>
<li>DEBARASSEURS,</li>
<li>FREE BOYS DE MIC</li>
</ul>
<h3>Venez nombreux supporter vos crews et vos danseurs préférés.</h3>
<p>- Vendredi 20 avril 2012<br />
- Mix Night Club ( ancien KSK).<br />
- Entrée : 15 000 gnf</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus d&#8217;info (et très bientôt les vidéos) sur : <a  href="http://street-dance-guinee.com/" target="_blank">http://street-dance-guinee.com/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/guinee/la-2eme-etape-de-street-dance-guinee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Afro Argentins / Un métissage injustement méprisé</title>
		<link>http://www.afrique.fr/culturel/les-afro-argentins-metissage-injustement-meprise/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/culturel/les-afro-argentins-metissage-injustement-meprise/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 06 Apr 2012 17:52:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>jeagleof</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[afrique diaspora esclavage commerce triangulaire explication histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Afro Argentins discrimination racisme droit fraternite métissage injustement méprisé]]></category>
		<category><![CDATA[amerique]]></category>
		<category><![CDATA[argentine]]></category>
		<category><![CDATA[bateau]]></category>
		<category><![CDATA[claude gueant]]></category>
		<category><![CDATA[commerce]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[diaspora]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[egalite]]></category>
		<category><![CDATA[esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[fraternite]]></category>
		<category><![CDATA[latine]]></category>
		<category><![CDATA[latino]]></category>
		<category><![CDATA[letchimi]]></category>
		<category><![CDATA[liberation]]></category>
		<category><![CDATA[metissage]]></category>
		<category><![CDATA[monument]]></category>
		<category><![CDATA[negrier]]></category>
		<category><![CDATA[racisme]]></category>
		<category><![CDATA[sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[sud]]></category>
		<category><![CDATA[triangulaire]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3856</guid>
		<description><![CDATA[ « Vivre déraciné c’est vivre l’enfer » est une pensée célèbre de Peter Abrahams. Cette idée a due traverser l’esprit de nombreux jeunes       africains que le commerce triangulaire esclavagiste a éloigné des côtes du berceau de l’humanité, jusqu’au XIXème siècle. Souvent bon nombre d’entre eux ont été amenés de force par des individus, qui se sont<a href="http://www.afrique.fr/culturel/les-afro-argentins-metissage-injustement-meprise/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><br />
<a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/flyer-afro-argentins-copie2.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3856" title=""><img class="alignleft size-medium wp-image-3865" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/flyer-afro-argentins-copie2-212x300.jpg" alt="" width="212" height="300" /></a> </strong>« Vivre déraciné c’est vivre l’enfer » est une pensée célèbre de Peter Abrahams. Cette idée a due traverser l’esprit de nombreux jeunes       africains que le commerce triangulaire esclavagiste a éloigné des côtes du berceau de l’humanité, jusqu’au XIXème siècle. Souvent bon nombre d’entre eux ont été amenés de force par des individus, qui se sont imaginés que certains êtres humains pouvaient être achetés comme des objets, en Amérique latine pour y travailler et y perdre leur liberté. Leurs parcours étaient semés de coups de fouets et de mauvais traitements. Alors que comme le dit si bien Denis Diderot « Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres.», 12 millions d’esclaves ont été déportés au cours du temps dans ce continent. Tandis qu’environ 48 millions d’autres individus mourraient de maladies, de mauvais traitements ou étaient tués pendant le voyage, soit quatre individus sur cinq qui quittaient l’Afrique, selon une estimation du professeur nigérien Joseph Inikori.</p>
<p>Le travail que les esclaves ont accompli a permis à l’Europe d’obtenir à moindre frais des services et des matières premières qui l’ont fait s’évoluer, l’ont rendue plus puissante. Et pourtant le manque total de considération était le lien principal qui unissaient les « maîtres » avec leurs esclaves. Après avoir injustement enchaîné une partie de l’humanité, le pire qu une société pouvait faire c’est ne pas le reconnaître, c’est le chemin tortueux et inhumain qu’a choisi de suivre une majorité de la société argentine. En effet encore de nos jours les argentins métissés, issus de descendances africaines et argentines, preuves humaines que l’esclavagisme a existé de façon conséquente, sont encore méprisés.</p>
<p>Bref résumé historique des faits et présentation actuelle de l’injustice perçue par les métisses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Buenos Aires fut l’un des ports principaux où accostaient les bateaux négriers. L’Argentine servait de point de passage pour emmener certains jeunes africains vers Potosi, en Bolivie, pour les obliger à travailler principalement dans les exploitations minières de cette ville où àla Casadela Modena. Ceuxqui travaillaient à la « Casa » vivaient dans des baraquements sordides et inhumains appelés : « duenderas » (ou maisons des esprits). Tandis que d’autres devenaient domestiques ou étaient enrôlés de force dans l’artisanat en Argentine dans les villes principales notamment à Santa Fe (avant même que la ville ne soit fondée par les espagnols) et Vera Cruz. Ainsi selon un recensement de 1778 tandis que le pays n’était habité que par 210 000 individus, 80 000 d’entre eux n’étaient plus libres de leurs mouvements, de leurs faits et gestes, certains étaient noirs et d’autres métisses. Ainsi dans certaines villes il y avait alors plus d’esclaves que d’Argentins. Et 30% de la population de la capitale, la ville principale, Buenos Aires est africaine. Egalement, les Espagnols ont donné des noms bien durs à porter aux métis ou aux Africains comme mulato (mule) pour les métis d’origines africaine et argentine ou salto altras (saut en arrière) pour les individus à la peau plus foncée que leurs parents. Ces noms servaient à les classifier, les stigmatiser, en quelque sorte les « marquer » pour empêcher leur évolution sociale. Pire que l’esclavage, des africains auraient été forcés de partir au front, utilisés par l’armée espagnole comme chair à canon en 1806 et 1807 pendant les invasions anglaises à Río dela Plataet les tentatives d&#8217;occupation de Montévidéo et de Buenos Aires. On promettaient à ceux qui dépassaient les cinq années de service, dans l’armée, au front : la liberté mais l’armée ne respecta pas dans la plupart des cas leurs paroles. L’injustice que vivaient ces jeunes africains ne fut alors que plus forte. Des indépendants opposés aux royalistes en libérèrent cependant pour les accepter au sein de leurs forces.</p>
<p>Pendant les invasions anglo-saxonne, un soulèvement d’esclaves se fit à Buenos Aires suite à l’abolition en Angleterre en 1788. Ils souhaitaient que les envahisseurs anglais aller leur « donner » leur indépendance. Mais Juan Martín de Pueyrredón affirma qu’il fallait leur retirer leurs illusions et toujours les obliger à travailler par la force sinon la ruine s’emparerait du pays. Ainsi malheureusement la révolte fut réprimée et s’arrêta. Tout porte à croire que même si l’Angleterre avait maintenu sa présence en Argentine, l’esclavage n’aurait pas été aboli. En effet pendant l’invasion, le général anglais William Carr Beresford, peu favorable à la cause des esclaves, leur aurait fait signifier que leurs conditions de vie ne changeraient pas.</p>
<p>Des personnes d’horizons bien différents se sont livrés à la traite de jeunes noirs, les jésuites de Santa Fe, pourtant regroupement de chrétiens sensés respectés chaque homme, en auraient possédé plus de 700 à leur service. De superbes preuves de l’existence d’Africains ont été retrouvées lors de fouilles archéologiques, ce sont surtout des objets d’art africain : des têtes des sculptures, des pièces de céramique, des pipes&#8230; Les africains fiers de leur culture, continuaient donc à l’exprimer et donc résistaient aux maîtres qui voyaient injustement en eux des êtres dénués de sensibilité. La survie d’une communauté passe par la connaissance, d’ailleurs d’après Marcus Garvey : « Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines ». On leur promettait souvent en échange de leur travail la liberté. Une fausse promesse que les prisonniers pouvaient attendre pendant toute leur vie de labeurs.</p>
<p>Un argentin célèbre a voulu abolir l’esclavage le général José de Urquiza dès 1852. Il parviendra à le faire accepter dans la Constitution nationale en 1853. Ce qui déplut beaucoup aux habitants des grandes villes notamment de Santa Fe. Il fut par la suite président de la nation de 1854 à 1860. Homme de valeurs, souhaitant plus de libertés pour son peuple, ces idéaux ont fait de lui l’homme à abattre. Il sera assassiné en 1870. La société argentine aura donc participé en tout pendant un peu plus de trois siècles au plus grand crime de l’humanité. Mais l’abolition ne signifie pas que l’esclavagisme s’arrête net, il se poursuit même, clandestinement, dans de pires conditions qu’auparavant…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La discrimination à l’égard des africains, elle aussi, a perduré après l’abolition de l’esclavage. Conscientes de cela, des Africaines cherchaient alors des maris blancs ouverts à leur culture pour avoir une descendance métissée qui pourraient, espéraient-elles, être mieux respectée par la société argentine. Mais malheureusement, ces femmes se sont trompées. Leurs enfants même avec du sang argentin dans leurs veines, ne furent acceptés. Ainsi, il  est inscrit noir sur blanc, donc institutionnalisé, dans les papiers de recensement de 1895, soit plus de quatre décennies après la fin de l’esclavage : « Bientôt, l’Argentine n’aura qu’une population totalement unifiée, formant une nouvelle et belle race blanche, produit du contact de toutes les nations européennes sur le sol américain ». Les recenseurs se félicitaient de dénombrer moins de personnes d’origine africaine que les années précédentes. Il y avaient quatre causes principales à la diminution du nombre : la participation des esclaves de force, comme vu dans le paragraphe précédent, aux guerres contre les Anglais, la guerre de la Triple Alliance, le taux de natalité très faible et celui de mortalité très élevé. La guerre de la Triple Alliance a vu s’affronter le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay au Paraguay, après l’abolition, de 1865 à 1870. L’une des raisons de cette guerre serait le fait que le Paraguay s’était industrialisé et attirait donc la majorité des fonds britanniques alors que les autres pays en avaient eux aussi besoin, une situation qui ne plut pas surtout au Brésil. Une histoire de lutte guerrière entre de grandes puissances qui ne regardaient pas les Africains d’Argentine mais ils ont servi une fois de plus de chair à canon lors de ce conflit. Malgré les promesses qu’on leur avaient faîtes, la société argentine n’a pas accordé plus de considération aux Africains malgré leurs participations aux guerres. Et pourtant, par exemple, 65% de l’Armée du Nord de San Martin étaient constitués d’Africains.</p>
<p>Le milieu du travail préférait même employer et payer des immigrants européens que des anciens esclaves ou leurs descendants, tandis que seuls deux des quatorze collèges acceptaient des enfants noirs. La population discriminée décida alors de se défendre et créa un journal en 1877 « El Unionista » qui publia une déclaration d’égalité des droits et de justice pour toute personne quelque soit sa couleur de peau. Les rédacteurs du journal écrivirent<em> </em><em>dans un autre numéro de celui-ci « La Constitution est lettre morte et les comtes et les marquises abondent, suivant l’ancien et odieux régime colonial essayent de traiter leurs subalternes comme des esclaves; sans comprendre que parmi les hommes qu’ils humilient, il y en a beaucoup qui cachent sous leurs grossiers vêtements une intelligence supérieure à celle de celui qui offense. ». </em></p>
<p><em>D’autres journaux, moins connus, furent les porte-parole de la noble cause des africains d’Argentine comme « </em>La raza africana, o sea el demócrata negro » <em>et « El proletario ». Ainsi les premiers journaux sociaux argentins sont le fait des Africains et Afro Argentins. Les discriminés utilisèrent donc leur talent littéraire pour se faire entendre.</em><em></em></p>
<p>Parallèlement à cela, des personnalités célèbres ont affiché clairement leur racisme à l’encontre des africains en Argentine dont Sarmiento, Bunge et Alberdi.</p>
<p>Domingo F. Sarmiento, président de la nation de 1866 à 1872, aux idées racistes souhaita que les composantes africaines et métisses de la population disparaissent, c’est sous son règne qu’il y eut la Guerre de la Triple Alliance, et une fièvre jaune due au mauvaises conditions dans lesquelles vivaient les noirs et les métisses. Ces causes participèrent donc après l’abolition à faire diminuer le nombre des individus qu’il aimait injustement si peu tandis qu’il encourageait l’immigration européenne. Selon Sarmiento : « L’instruction seule n’est pas suffisante pour sortir l’Argentine de sa barbarie, il faut qu’il y ait une réelle infusion de gènes blancs ».</p>
<p>Il souhaitait voir disparaître également les différentes ethnies d’Amérique<em>,</em> «<em> </em><em>Les races américaines vivent dans l&#8217;oisiveté et se montrent incapables, même par la contrainte, de se consacrer à un travail dur et continu »</em>. Ils fusionnent les différentes races avec d’autre groupes ethniques : triguena (couleur entre blond et brun comme le blé), leur donnant ainsi moins de considération. Ses pensées ainsi que le plus haut poste argentin qui lui fût confié pendant six ans constituent une démonstration de plus du haut niveau de racisme qui se continuait même après l’abolition.</p>
<p>Carlos Octavio Bunge était, lui, un scientifique qui se basait sur les théories de Darwin. Différemment de la vision religieuse : « Dieu a créé tout les peuples égaux », Darwin lui déclarait que l’homme a évolué à partir d’autres créatures et que certaines races (sous entendu les Européens) sont, actuellement, à des stades d’évolution plus avancés que d’autres. Ainsi Bunge, suivant les traces de son mentor, affirmait que « l’Africain avait une capacité de travail plus faible que l’Européen ».</p>
<p>Alberdi, politicien argentin, ses œuvres participèrent à la création de la Constitution de 1853 sur laquelle se base toujours les institutions du pays. Il déclara : « Les Argentins sont des Européens adaptés à la vie en  Amérique. » et «  Tout ce qu’on appelle civilisation en Amérique est européen ». Il fut favorable au métissage mais avec des idéaux racistes : « Puisque les gènes blancs sont supérieurs, le mélange des races produirait une amélioration indéfinie de l’espèce humaine ».</p>
<p>Ces trois personnes, par exemples, ayant eu une forte influence sur la création de la société argentine constituent une démonstration des bases racistes des institutions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La population argentine a donc des racines africaines, comme vu largement précédemment, mais pourtant elle se réclame encore exclusivement latines et ayant été inspiré par les Européens (les Espagnols surtout). Donc les deux mêmes parties, qu’auparavant, de la population sont actuellement méprisées dans ce pays : les Afro Argentins et par extension des immigrés africains (principalement sénégalais, maliens, nigérians) par exemple 500 individus seulement à Buenos Aires. Ils se regroupent entre eux pour se faire entendre, parler de leurs cultures, leur passé. Leur histoire n’est pas enseignée dans les cours d’histoire de l’Argentine.</p>
<p>L’institution toute entière ne parle pas d’eux car ils n’existent pas, ils auraient bizarrement disparus après l’abolition de l’esclavage&#8230; Alors que pourtant la culture africaine s’est même métissée avec la religion catholique, la danse courante appelée candombe est issue de racines africaines. Comme le dit James Baldwin : « Les gens nous regardent comme si nous étions des zèbres. Et vous savez, il y a des gens qui ont de la sympathie pour les zèbres et d’autres non. Mais personne ne considère les zèbres comme des personnes. ». « Ces zèbres » sont parfois appelés « afrodescendants ». Des organisations africaines et l’INDEC définissent les « afrodescendants » comme des personnes :</p>
<p>- descendantes des Africains amenés de force comme esclaves en Argentine</p>
<p>- africaines ou descendantes d’Africains</p>
<p>- ayant des ancêtres « noirs »</p>
<p>- se considérant comme « noires » ou Afro Argentines</p>
<p>- africaines suite à la diaspora</p>
<p>Les afrodescendants travaillent essentiellement dans l’aide aux personnes âgées, la restauration, ou s’occupent d’enfants. Peu de perspectives d’avenir leur sont proposé. Certaines personnes, les prenant pour des êtres curieux leur touche les cheveux en prétendant que « ça porte bonheur ». Certaines afro argentines parlent également de racisme sexuelle, des femmes noires ou aborigènes sont montrées dénudées tandis que les femmes blanches sont habillées à la télévision. L’africaine est ainsi montrée comme une fille aimant la sexualité à outrance, héritage des viols commis sur les femmes esclaves par les maîtres dans leurs maisons ou même devant les plantations.  Les violeurs prétendaient que les relations n’étaient pas forcées car elles aimaient la sexualité.</p>
<p>Heureusement des associations ont été créés pour acquérir à nouveau les droits que l’on leur a injustement enlevé comme <em>La </em><em>Agrupación Patriótica</em><em> 25 de Mayo</em><em> </em>(Le Groupement Patriotique  25 Mai), le Cercle Social Juvencia<em>,</em><em> </em> l’Association de Promotion General San Martín et Africa vive.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment doit-on lutter la discrimination que subie actuellement les afro argentins ou afrodescendants et qui y parviendra ? Une association, un individu, un écrit peut être. Doit-on se faire entendre ou faire couler de l’encre ? Pour lutter contre une discrimination, une chose est sûre il faut parler d’elle, sous peu importe quelle forme que ce soit, les mots ne sont pas des armes mais une force. « L&#8217;<a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=homme">homme</a> <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=doit">doit</a> <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=agir">agir</a> le plus <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=possible">possible</a> <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=car">car</a> il <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=doit">doit</a> <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=exister">exister</a> le plus <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=possible">possible</a> et l&#8217;<a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=existence">existence</a> est <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=essentiellement">essentiellement</a> <a  href="http://www.evene.fr/citations/mot.php?mot=action">action</a>. » Leibniz.</p>
<p><strong>Article rédigé par Julien Serru / Eagleof  http://fr-fr.facebook.com/julien.serru</strong></p>
<p>Sources :</p>
<p><a  href="http://www.grioo.com/blogs/guyzoducamer">www.grioo.com/blogs/guyzoducamer</a></p>
<p><a  href="http://www.afrodes.wordpress.com/">www.afrodes.wordpress.com</a></p>
<p><a  href="http://www.africamaat.com/">www.africamaat.com</a></p>
<p>www.afriblog.com</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/culturel/les-afro-argentins-metissage-injustement-meprise/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guinée : AICHA KONE intronisée nouvelle Mama Africa</title>
		<link>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-aicha-kone-intronisee-nouvelle-mama-africa/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-aicha-kone-intronisee-nouvelle-mama-africa/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 10:39:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abarry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3841</guid>
		<description><![CDATA[A l’occasion de la sortie du nouvel album ‘’Kaira’’ de Aicha Koné, les productions Tidiane World Music ont réunit ce samedi 31 mars à Conakry, une pléiade d’artistes leaders de la music africaine autour de la diva ivoirienne Aicha Koné qui a été intronisée nouvelle Mama Africa après la sud africaine Miriam Makeba. Ceci en<a href="http://www.afrique.fr/guinee/guinee-aicha-kone-intronisee-nouvelle-mama-africa/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/hommage_makeba2012.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3841" title=""><img class="alignleft size-medium wp-image-3843" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/hommage_makeba2012-300x192.jpg" alt="" width="300" height="192" /></a><strong>A l’occasion de la sortie du nouvel album ‘’Kaira’’ de Aicha Koné, les productions Tidiane World Music ont réunit ce samedi 31 mars à Conakry, une pléiade d’artistes leaders de la music africaine autour de la diva ivoirienne Aicha Koné qui a été intronisée nouvelle Mama Africa après la sud africaine Miriam Makeba. Ceci en vue de redonner un nouvel élan à la music africaine mais aussi une belle façon de clôturer le mois de la femme en compagnie de Pape Diouf du Sénégal, Tshala Muana et Meje 30 de la RDC, Bako Dagnon et Djely Saramba du Mali, Alama Kanté, Djekoria Fanta, Sékouba Kandia Kouyaté, Singleton et Takana Zion de la Guinée.</strong></p>
<p>De par son ampleur, l’événement a connu une visibilité médiatique énorme car il n’a pas seulement servi de cadre à des prestations artistiques mais l’occasion a été belle pour le gouvernement guinéen d’élever à titre posthume la chanteuse Miriam Makeba au grade de chevalier national de l’ordre du mérite mais aussi à la Finlande de lui délivrer un prix honorifique. Les remises ont été effectuées en présence de Monique Zinzela Lee (petite fille de Miriam Makeba) sous l’enthousiasme de Papa Kouyaté et de Antonio Souaré tous deux proches de la famille Makeba.</p>
<p>Comme il est de coutume, la structure organisatrice a d’abord tenu un point de presse le vendredi 30 mars dans un réceptif hôtelier pour éclaircir la lanterne des hommes de medias guinéens et étrangers représentés par Africa Numéro 1, Africa 24 et bien d’autres sur les objectifs de l’événement qui rentre évidemment dans le cadre d’un hommage à la célèbre Miriam Makeba qui avait d’ailleurs une attention particulière pour la République de Guinée. S’en est suivi, une audience à la présidence de la république avec le Professeur Alpha Condé qui a non seulement tenu à immortaliser les œuvres de la défunte Mama Africa mais aussi à souhaiter un bon vent à la nouvelle qui semble aussi beaucoup aimer la Guinée.</p>
<p>Le mot d’ordre de tous les artistes présents à Conakry pour la circonstance a été un grand plaisir de soutenir Aicha Koné dans son élan d’hommage à Miriam Makeba mais aussi à la présentation de son nouvel album ‘’Kaira’’.</p>
<p>Tidiane Soumah, PDG des productions Tidiane World Music a pour sa part saisie l’occasion pour présenter les 30 groupes d’artistes réunis dans l’écurie Tidiane Word Music dont entre autres Aicha Koné, Sékouba Kandia Kouyaté, Takana Zion, Djekoria Fanta, Bras Cassé, Amiral 6 Gallons, PRG et les Zayaguis… avant de réitérer son engagement à œuvrer pour le rayonnement de la musique guinéenne en particulier et africaine en général. Il a aussi tenu à souhaiter un prompt rétablissement à Ibrahima Sylla de Syllart Production qui depuis un certain moment souffre d’une maladie l’empêchant spontanément de faire l’actualité musicale africaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Barry pour Afrique.fr</strong></p>
<p><strong>+224 64-75-33-58</strong></p>
<p><strong>baryamad@yahoo.fr</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-aicha-kone-intronisee-nouvelle-mama-africa/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Guinée: DTM joint I’M BACK à sa discographie !</title>
		<link>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-dtm-joint-im-a-sa-discographie/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-dtm-joint-im-a-sa-discographie/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 23:51:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>abarry</dc:creator>
				<category><![CDATA[Guinée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3847</guid>
		<description><![CDATA[Après la sortie en mai 2011 de l’album I’M BACK aux Etats Unis, Diallo Thierno Mamadou Alias DTM réapparait dans le sillage musical guinéen pour la sortie de sa 2ème livraison après plus de 10 ans d’absence. Pour le baptême officiel de sortie de cet opus en Guinée, l’artiste était en concert le 18 mars<a href="http://www.afrique.fr/guinee/guinee-dtm-joint-im-a-sa-discographie/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/DTM-CD-COVER-ART.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3847" title=""><img class="alignleft size-medium wp-image-3848" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/DTM-CD-COVER-ART-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /></a><strong>Après la sortie en mai 2011 de l’album I’M BACK aux Etats Unis, Diallo Thierno Mamadou Alias DTM réapparait dans le sillage musical guinéen pour la sortie de sa 2<sup>ème</sup> livraison après plus de 10 ans d’absence. Pour le baptême officiel de sortie de cet opus en Guinée, l’artiste était en concert le 18 mars dernier au palais du peuple de Conakry, avant d’embarquer pour une tournée à l’intérieur du pays ou un public fou l’attendait impatiemment les 24, 25 et 28 mars à Labé, Timbi Madina et Mamou.</strong></p>
<p>Composé de 10 titres, l’album i’m back qui parle en grande partie d’amour, de paix et du quotidien a été enregistré au studio Dece Record aux Etats Unis sous l’œil vigilent de la structure Welyah Production qui appartient d’ailleurs au père de DTM. Avec à ses coté son frère Alpha Yaya Diallo comme manager, DTM entends attirer l’attention internationale sur son genre de music qu’il dénomme déjà Afro-Zouk-RNB. Un style de music qui se démarque catégoriquement du style hip hop de son 1<sup>er</sup> album ‘’Allons à l’école’’ sortit en 1999.</p>
<p>A la suite de l’accueil qui lui a été réservé par ses fans le 13 mars dernier à l’aéroport international conakry gbessia, DTM a indiqué ceci : &laquo;&nbsp;je suis très content  d&#8217;être en guinée avec  l&#8217;album i&#8217;m back, puisque cela faisait longtemps que je n&#8217;ai pas sorti quelque chose sur le plan national, donc c&#8217;est un retour dans la  musique avec un album qui parle d&#8217;amour et de paix puisse que le peuple de Guinée a besoin de paix&nbsp;&raquo;.</p>
<p>A souligner que cet album riche en sonorité traditionnelle mélangée à de l’RNB semble déjà être apprécier au pays de l’oncle sam, car aux dires du manager, i’m back serait primé le 30 juin prochain comme étant l’un des meilleurs albums africains aux Etats Unis au coté de Fally Ipupa et bien d’autres artistes africains.</p>
<p>Coté collaboration, DTM serait sur le point de négocier un featuring avec le reggaeman guinéen Takana Zion, et a déjà fait un duo classique avec Dj Oudy 1<sup>er</sup>. Des morceaux qui certainement d’ici peu feront parlés d’eux dans la scène musicale urbaine d’ici et d’ailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Amadou Barry pour Afrique.fr</strong></p>
<p><strong>+224 64-75-33-58</strong></p>
<p><strong>baryamad@yahoo.fr</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/guinee/guinee-dtm-joint-im-a-sa-discographie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La memoire de Nelson Mandela désormais mis en ligne.</title>
		<link>http://www.afrique.fr/guinee/la-memoire-de-nelson-mandela-desormais-mis-en-ligne/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/guinee/la-memoire-de-nelson-mandela-desormais-mis-en-ligne/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 23:08:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mvideha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Angola]]></category>
		<category><![CDATA[Bénin]]></category>
		<category><![CDATA[Botswana]]></category>
		<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[Burundi]]></category>
		<category><![CDATA[Cameroun]]></category>
		<category><![CDATA[Cap vert]]></category>
		<category><![CDATA[Concert]]></category>
		<category><![CDATA[Congo]]></category>
		<category><![CDATA[Côté d'Ivoire]]></category>
		<category><![CDATA[Culturel]]></category>
		<category><![CDATA[Ethiopie]]></category>
		<category><![CDATA[Film]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Gambie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Guadeloupe]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée]]></category>
		<category><![CDATA[Guinée-Bissau]]></category>
		<category><![CDATA[Kenya]]></category>
		<category><![CDATA[Liberia]]></category>
		<category><![CDATA[Lybie]]></category>
		<category><![CDATA[Madagascar]]></category>
		<category><![CDATA[Mali]]></category>
		<category><![CDATA[Mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[Mozambique]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Namibie]]></category>
		<category><![CDATA[Niger]]></category>
		<category><![CDATA[Nigeria]]></category>
		<category><![CDATA[Ouganda]]></category>
		<category><![CDATA[Partenaires]]></category>
		<category><![CDATA[Republique Centrafrique]]></category>
		<category><![CDATA[Rwanda]]></category>
		<category><![CDATA[Sénégal]]></category>
		<category><![CDATA[Sierra Lone]]></category>
		<category><![CDATA[Somalie]]></category>
		<category><![CDATA[Soudan]]></category>
		<category><![CDATA[Tanzanie]]></category>
		<category><![CDATA[Tchad]]></category>
		<category><![CDATA[Togo]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[Zimbabwe]]></category>
		<category><![CDATA[Biographie]]></category>
		<category><![CDATA[Combattant pour la paix.]]></category>
		<category><![CDATA[Culture Générale]]></category>
		<category><![CDATA[Diaspora Africain]]></category>
		<category><![CDATA[Ex Président de l'Afrique du Sud]]></category>
		<category><![CDATA[Leader de l'ANC]]></category>
		<category><![CDATA[Lutte pour la non violence]]></category>
		<category><![CDATA[Prix Nobel de la Paix]]></category>
		<category><![CDATA[Tolérence en politique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3798</guid>
		<description><![CDATA[Bonne nouvelle pour  les africains. La mémoire de l&#8217;ancien président de l&#8217;Afrique du Sud le Président Nelson Mandela est désormais mis en ligne. Grâce au concourt de Google on a toute la vie du leader charismatique de L&#8217;ANC des photos, des extraits de discours et autres. Des archives qui sont désormais à la disposition de<a href="http://www.afrique.fr/guinee/la-memoire-de-nelson-mandela-desormais-mis-en-ligne/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3835" class="wp-caption aligncenter" style="width: 267px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/mandela1.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3798" title=""><img class=" wp-image-3835" src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/04/mandela1.jpg" alt="" width="257" height="337" /></a><p class="wp-caption-text">Nelson Mandela Photo DR</p></div>
<p style="text-align: left">Bonne nouvelle pour  les africains. La mémoire de l&#8217;ancien président de l&#8217;Afrique du Sud le Président Nelson Mandela est désormais mis en ligne. Grâce au concourt de Google on a toute la vie du leader charismatique de L&#8217;ANC des photos, des extraits de discours et autres. Des archives qui sont désormais à la disposition de toutes l&#8217;Afrique et de sa diaspora&#8230;</p>
<p style="text-align: left">Visiter le site www.nelsonmandela.org</p>
<p style="text-align: left">&gt;Mensan Videha</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/guinee/la-memoire-de-nelson-mandela-desormais-mis-en-ligne/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Explosion electro-hip hop signé Waga 3000!</title>
		<link>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-electro-jungle-cap-sur-waga-3-000/</link>
		<comments>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-electro-jungle-cap-sur-waga-3-000/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 19:21:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mvideha</dc:creator>
				<category><![CDATA[Burkina Faso]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Ghana]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Hip Hop]]></category>
		<category><![CDATA[Musique electro]]></category>
		<category><![CDATA[retro futuriste]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.afrique.fr/?p=3796</guid>
		<description><![CDATA[On connait les posses de la sous région ouest africain  à l’image des  Sénégalais Daara-j Family, Pee Froiss , Didier Awadi ou encore le Hip Hop stylé de 2 Face Idibia et Timaya du Nigeria ou bien le Hiplife ( ndr : fusion du « Hip Hop »  et de la musique Ghanéenne « High Life » ) de Reggie<a href="http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-electro-jungle-cap-sur-waga-3-000/">&#160;&#160;[ Lire la suite ]</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3801" class="wp-caption aligncenter" style="width: 484px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/03/photo-waga-3000.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3796" title=""><img class=" wp-image-3801 " src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/03/photo-waga-3000-300x200.jpg" alt="" width="474" height="316" /></a><p class="wp-caption-text">Art Melody et Joey le Soldat sous les spots des néons à Ouaga / Photo Romain Leveque &amp; Lucas Flechet</p></div>
<p style="text-align: left;" align="right"><strong><em>On connait les posses de la sous région ouest africain  à l’image des  Sénégalais Daara-j Family, Pee Froiss , Didier Awadi ou encore le Hip Hop stylé de 2 Face Idibia et Timaya du Nigeria ou bien le Hiplife ( ndr : fusion du « Hip Hop »  et de la musique Ghanéenne « High Life » ) de Reggie  Rockstone ou du groupe V.I.P ; désormais il faut compté sur  les flow enflammés et engagés de Waga 3000 du Burkina Faso. Composé de 2 rappeurs Art Melody, Joey le Soldat et du Beatmaker Français Dj Form , le nom du groupe est inspiré </em></strong><strong><em>du  quartier Ouaga 2000, zone luxueuse où se concentrent les élites et les hommes d&#8217;affaires, venus de toute l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest, à deux pas des quartiers pauvres de la capitale Burkinabé</em></strong><strong><em>.<br />
</em></strong></p>
<p align="right">Par  Mensan  Videha (Fo-mê)</p>
<p>Après la sortie tonitruante de l’album Zound Zandé (la dégulinge) de Art Melody soldé par des concerts en France et au Burkina, Tentacule Records nous revient avec  Waga 3 000. L’œuvre est tout à fait originale ; un produit qui pousse loin les limites du Hip Hop , puisque cet album mélange musiques électroniques, Hip Hop, et rétro-futuriste.</p>
<p>D’abord, on est tout de suite séduit par le cover (jaquette) de l’album, simple propre, efficace où  nos deux rappeurs semblent être absorbés  dans une obscurité typique des grandes villes africaines mal ou peux éclairées la nuit. C’est justement de  leur ville Ouagadougou et de sa jeunesse dont il  est question dans  cet album ; cela semble être très bien illustré à travers  le titre éponyme « Waga 3 000 ».  Art Melody et Joey le Soldat nous plonge dans l’univers de la jeunesse Ouagalaise fatiguée de devoir vivre un quotidien sans avenir, plombée par la pauvreté, la corruption et la violence. Malgré toutes ces difficultés auxquelles la jeunesse se confronte au quotidien, les rappeurs de Waga 3 000 rappel sans relâche qu’il faut « rester fort et combatif » dans le premier titre extrait de l’album Dal Fo Yikin Bao qui résonne dans nos oreilles comme un leitmotiv.</p>
<div id="attachment_3799" class="wp-caption aligncenter" style="width: 381px"><a  href="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/03/cover-waga-3000-new.jpg" class="thickbox no_icon" rel="gallery-3796" title=""><img class=" wp-image-3799 " src="http://www.afrique.fr/wp-content/uploads/2012/03/cover-waga-3000-new-300x300.jpg" alt="" width="371" height="371" /></a><p class="wp-caption-text">Cover de l&#39;Album Waga 3 000 / Photo Romain Leveque &amp;Lucas Fléchet</p></div>
<p>Conscient désormais d’être le porte parole de toute une jeunesse, Waga 3 000 recommande l’humilité à travers le morceau <em>Sak Sin Paode</em>, qui est conçut sur un beat groove, très plaisant à écouter.</p>
<p>Exit cette idée de certains producteurs Hip Hop qui oblige les rappeurs à poser à tout prix sur des arrangements live, on est même soulagé et heureux de constater que nos deux rappeurs sont accompagnés par un Dj, car en se faisant Waga 3 000 nous rappel implicitement que la musique Rap ne dois pas oublier ses racines.</p>
<p>Ce qui apporte une valeur ajouté et une vision futuriste à l’Album, on peu se permettre cette redite, c’est bien les sonorités électroniques qui cohabitent admirablement avec les programmations Hip Hop de Dj Form. Les deux rappeurs de WAGA 3000, en posant sur ces sonorités veulent aussi montrer qu&#8217;ils ne sont pas prisonniers de leur culture et que comme n&#8217;importe  quel artiste, ils peuvent en assumer l&#8217;héritage (la musique Warba) tout en se projetant dans des sonorités actuelles. Le master de l’album fait à  AnyWave Studio à Bordeaux est  d’une qualité admirable, pourtant on s’emble tous surpris d’un détail : l’enregistrement des voix s’est effectué en seulement deux (02) jours par Dj Gold (Gold&#8217;n Beaz Studio) à Ouagadougou. C’est incroyable et inimaginable quant on écoute le résultat.</p>
<p>« Que Jah bénisse l’Afrique car le diable habite ses fils » scandent Art Melody et Joey Le soldat dans le sixième morceau de l’album (Voir ses fils sombrer), faisant allusion à l’ingérence des hommes en treillis dans la vie politique en Afrique. Cette situation, on le sait, porte un coup dur à la démocratie et au développement du continent noir. Le sujet est d’actualité puisque aujourd’hui encore le Mali semble faire un bon en arrière avec le récent coup d’Etat qui plonge et le pays et la sous région Ouest Africain dans l’incertitude la plus totale, face à la rébellion touareg qui menacent l’intégrité territorial des pays limitrophes.</p>
<p>Zone de turbulence et Chinafrique quant à eux abordent  respectivement des thèmes comme  la mal gestion des ressources mondiales  et la Coopération économique Chine &#8211; Afrique.</p>
<p>D’autres titres comme Wilika DJo (Lève-toi), Hip Hop notre Choix, Koudoumde (Nos Traditions), Oub Paama Tond (Ils nous ont trahis) viennent meubler ce chef d’œuvre musical.</p>
<p>Waga 3000 sort officiellement le 10 Avril 2012 sur TOUTES les plateformes numériques et sur le site du groupe waga3000.bandcamp.com. Nous vous invitons vivement à déguster ce pur travail de laboratoire.<ins cite="mailto:GANKE" datetime="2012-03-31T11:47"></ins></p>
<p><em><strong>WAGA 3000:</strong></em></p>
<p><em><strong>Textes: Joey le Soldat (Joel Sawadogo) / Art Melody (Mamadou Konkobo)</strong></em></p>
<p><em><strong>Musiques: DJ FORM (Benoît Guibert)</strong></em></p>
<p><em><strong>Enregistrement des voix: Dj Gold (Gold&#8217;n Beaz Studio) &#8211; Ouagadougou</strong></em></p>
<p><em><strong>Mixage: DJ Form &#8211; Studio Guib &#8211; (Pau)</strong></em></p>
<p><em><strong>Mastering: AnyWave Studio &#8211; Bordeaux</strong></em></p>
<p><em><strong>Photos: Romain Lévêque / Lucas Fléchet &#8211; Ouagadougou</strong></em></p>
<p><em><strong>Conception Graphique: N.G</strong></em></p>
<p><em><strong>Art Melody, Joey le Soldat et Dj Form sont des artistes du collectif  -Tentacule Records-</strong></em></p>
<p><em><strong>Contact Boooking/Management: tentaculrecords@yahoo.fr</strong></em></p>
<p><em><strong>Sites: <a  href="http://waga3000.bandcamp.com" target="_blank">waga3000.bandcamp.com</a> /<a  href="http://www.akaabamusic.com" target="_blank"> www.akaabamusic.com</a></strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.afrique.fr/burkina-faso/rap-electro-jungle-cap-sur-waga-3-000/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

